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 Annexe 05. La nouvelle condition sorcière

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MessageSujet: Annexe 05. La nouvelle condition sorcière   Lun 19 Sep - 20:40

Être un sorcier



Etre un sorcier et n'être désormais plus que cela.

Au Canada, la quasi-totalité de la population sorcière a été contaminée par le virus IV-168, que ce soit par la souche 168 ou la souche 420. Extrêmement toxique pour le sang magique, ce virus annihile les pouvoirs magiques ou les rend tellement instables qu'ils en deviennent beaucoup trop dangereux à utiliser, que ce soit pour le lanceur de sort ou son proche entourage. Sans affirmer cependant que la magie est en passe de disparaître au Canada, la situation s'en approche et les conséquences ont été telles que les autorités sorcières extérieures et étrangères ont sévi en espérant ne pas être touchées à leur tour.
Une quarantaine sévère et extrêmement stricte a été imposée au Canada afin de canaliser la propagation du virus et afin de renforcer cet état, le Gouvernement canadien a pris des mesures extrêmes visant à la suppression pure et simple de la liberté des sorciers.

De nos jours au Canada, l'ensemble de la communauté sorcière (c'est-à-dire tout individu portant les gènes de la magie) est donc réduite en esclavage et s'il existe de très rares exceptions, elles subissent pourtant le joug nouveau d'une manière ou d'une autre.

La magie

Suite au Virus IV-168, elle a quasiment disparu du territoire canadien. Certains sorciers ont vu leurs pouvoirs disparaître, d'autres devenir tellement instables qu'ils étaient trop dangereux pour être utilisés.
Un sorcier vit donc de plein fouet l'une des deux situations : soit il souffre de cette perte, soit a peur de lui-même et des conséquences d'une magie qu'il ne contrôle plus.
Afin de protéger les sorciers de leur propre magie leur baguette leur ont été retirées lorsque le Gouvernement a voté en faveur de l'esclavage. Elles ont, par la suite, été confiées à leur maître ou aux caveaux qui ont l'obligation de les conserver en bon état afin que ces dernières soient restituées à leur propriétaire quand la crise sera terminée. Beaucoup de non-maj choisissent en général de les exposer comme des trophées pour rappeler aux sorciers leur rang inférieur. Les baguettes doivent donc toujours suivre leur propriétaire sorcier à chaque vente.
Pour les rares cas de sorciers libres leur baguette ont été confié au Gouvernement qui, comme les maîtres, a le devoir de conserver dans un parfait état les baguettes. Désormais privés du seul canalisateur de magie dont ils disposaient, la plupart des sorciers en sont réduits à ne plus pouvoir pratiquer la magie, avant d'être à leur tour touchés par le virus.

La servitude

Il existe deux catégories de sorciers actuellement, dont l'une est la plus répandue actuellement, à savoir les sorciers réduits au rang d'esclaves modernes au sein même de la société canadienne.
Un sorcier n'a plus aucun statut de citoyen aux yeux de la loi canadienne, permettant ainsi de justifier certains traitements ou abus qui ont été réalisés, notamment par l'Armée. Devenus simples marchandises ou 'biens commerciaux', les sorciers appartiennent corps et âme à leur maître non-maj, et exclusivement non-maj : en aucun cas un sorcier libre ne pourra prétendre posséder un esclave !
Les non-maj ont tous les droits sur eux et aucune contestation, critique ou remontrance publique ne pourra leur être faite quant à la façon dont ils traitent leurs esclaves.
Un sorcier vit donc généralement sous le même toit que son maître non-maj, possède un tatouage dont l'encre contient un isotope radioactif inoffensif et différent de celui des sorciers ‘otages’ afin de le localiser le plus rapidement possible en cas de fuite (pour éviter toute sortie du territoire). Il dépend entièrement de son maître pour tout ce qui concerne habillage, nourriture et logement.

- Travail :
Si au début cela était réellement mal vu et qu'on a craint pour la sécurité de tous, les moeurs ont tendance à s'assouplir et certains non-maj laissent désormais leurs esclaves libres d'aller travailler : le choix du travail revient entièrement au maître ainsi que le salaire que le sorcier gagnera, mais l'esclave possède une semi-liberté durant ces instants et une vie sociale plus riche que s'il restait enfermé chez son maître. Il reste rare cependant de voir des entreprises entières s'équiper de sorciers comme main-d'oeuvre : bien que celle-ci soit moins chère, les mesures de sécurité qui doivent être prises en compte afin de s'assurer que les sorciers ne s'échapperont pas, ainsi que la difficulté de la paperasse administrative mise en place par le gouvernement actuel afin de protéger le travail des non-maj restent des obstacles majeurs.

Enfin il existe des sorciers qui ont pu rester libres même s'ils sont rares et généralement mis de côté par rapport à la société non-maj qui ne les accepte pas en son sein ; en échange d'une personne de leur famille, frère, sœur, enfant ou même conjoint, ces personnes ont obtenu une dérogation spéciale pour eux-même et leur très proche entourage. La personne prise en 'otage' était réduite au rang d'esclave comme le reste de la population sorcière, garantissant ainsi un moyen de pression si jamais la famille en question désirait s'enfuir du Canada. De rares familles sorcières ont ainsi échappé à l'humiliation ultime, même si leur condition n'est guère plus enviable.
En général, mises au ban de la société, elles sont très mal considérées, vivent en paria aussi bien pour les non-maj qui les méprisent que pour leurs pairs sorciers qui les haïssent pour ce qu'elles ont osé faire en échange d'une liberté misérable. Il est très rare que ces personnes occupent des postes importants et ont été destituées de la plupart des postes à responsabilité qu'elles auraient pu occuper. Elles ne sont pas tatouées comme le reste des sorciers avec l'encre radioactive, la leur est tout ce qu'il y a de plus normale -pour garder un certain suivi- mais savent parfaitement ce qui attend l'otage laissé derrière elles si jamais l'idée de partir les prenait.
On a noté que ces familles avaient tendance à se regrouper dans le même quartier, comme si la proximité des autres sorciers leur permettait de tenir face à la pression extérieure.

Les esclaves de la ville d'Ottawa

La ville d'Ottawa s'est munie depuis quelques temps d'une brigade d'entretien entièrement constituée d'esclaves sorciers : ils effectuent plus d'heures de travail, ne sont pas payés et permettent d'être assignés à des tâches que d'autres refuseraient. Cette brigade, constituée d'esclaves achetés par la ville elle-même soit à des héritiers qui ne savaient que faire d'un esclave, soit à des caveaux qui connaissaient quelques difficultés financières, est encadrée par des surveillants non-maj qui répartissent les tâches et s'assurent que le travail est effectué.
Ces esclaves-là bénéficient d'une certaine liberté et marge de manoeuvre au sein de la ville, car une fois déposés à l'endroit où ils doivent travailler, ils sont généralement livrés à eux-mêmes durant la journée : bien évidemment ils ne peuvent s'enfuir car leurs tatouages constituent une chaîne encore plus solide que des fers, et ils seraient alors directement envoyés à la base militaire le cas échéant. Mais le fait est que cette semi-liberté est tellement enviable qu'aucun ne cherche à fuir.

La loi

Article I du Nouveau Règlement en place concernant la condition sorcière au sein des frontières du territoire Canadien. Un individu doté de magie, qu'il soit né sorcier ou le soit devenu suite à l'évolution de son sang, ne pourra en aucun cas prétendre au statut de Citoyen canadien et obtiendra un nouveau statut, dit de Sorcier canadien. Ce statut l'autorise à vivre sur le territoire canadien à l'expresse condition qu'il possède un Citoyen référent au sang libéré de toute magie, individu qui aura tout droit et tout pouvoir sur ledit individu sorcier.
Article I, alinéa 3 du Nouveau Règlement en place concernant la condition sorcière au sein des frontières du territoire Canadien. Un Citoyen référent canadien est un individu au sang libéré de toute magie : il pourra prétendre aux droits de propriété, de liberté et d'expression qui sont reconnus à tout individu libre.
Article II du Nouveau Règlement en place concernant la condition sorcière au sein des frontières du territoire Canadien. En vertu de sa condition de Sorcier canadien, tout individu doté de sang magique dépendra entièrement de son maître Citoyen pour toutes les questions d'habillage, nourriture et logement. Aucune facture, aucune taxe ou impôt ne pourra être réclamé à un Sorcier canadien et devra obligatoirement être adressée, si le besoin s'avère démontré, à son Citoyen référent.  
Article III du Nouveau Règlement en place concernant la condition sorcière au sein des frontières du territoire Canadien. Tout individu doté de magie qui ne serait pas soumis au statut de Sorcier canadien, suite à différents arrangements convenus entre lui-même et la mairie de sa circonscription, sera par extension détenteur du statut de Sorcier Libre canadien. Il conservera son droit à la liberté pour lui et ses plus proches parents.
Article IV du Nouveau Règlement en place concernant la condition sorcière au sein des frontières du territoire Canadien. En aucun cas un Citoyen canadien ne peut prétendre posséder la vie d'un Sorcier canadien. Celle-ci reste inaliénable et tout geste conduisant à la mort du Sorcier canadien sera passible d'une peine sévère, allant de 3 à 10 ans d'emprisonnement et d'une amende importante.

Les autorités sorcières

Au vu des nouvelles lois en vigueur, les Autorités sorcières canadiennes ont été dissoutes et leurs membres, à moins d'avoir réussi à conserver leur liberté, ont tous été réduits en esclavage. Elles se sont battues jusqu'au bout pour sauver les sorciers du Canada, sans réellement y parvenir, et beaucoup de non-maj les considèrent comme étant à l'origine de la plupart des émeutes de 2011.
Il faut savoir qu'actuellement, les sorciers libres réclament le renouveau et la création d'Autorités sorcières pour le Canada, mais leurs voix sont loin d'être entendues par le Gouvernement.

A l'extérieur du Canada, ces Autorités Sorcières sont extrêmement réputées : elles forment l'élite politicienne des populations sorcières et ont de plus en plus d'influence au sein des gouvernements non-maj et moldus en Europe. Elles sont les principales responsables du sort actuel des sorciers canadiens.
Leurs membres sont élus par les populations sorcières au sein de chaque pays, et représentent leurs voix lors des grandes élections.

Étrangers & co 

Bien qu'un sorcier étranger n'aurait aucune raison de venir au Canada, de peur d'être contaminé par le virus qui se cantonne actuellement à ce pays, il peut y avoir quelques exceptions : la plus courante et qui a tendance à se développer de plus en plus même si elle reste tue par les AS des autres pays, consiste au bannissement d'un sorcier jugé coupable en son pays, et extradé vers le Canada. Non seulement les AS s'assurent ainsi qu'il perde ses pouvoirs, puisqu'il sera exposé au virus, mais également sa liberté puisqu'une fois qu'un sorcier entre sur le territoire canadien, il lui est quasiment impossible d'en ressortir.
Dès qu'il sera repéré par les autorités canadiennes, il sera attrapé, tatoué puis après une étude rapide de sa situation, confié à une entreprise de vente de sorciers canadiens.

La vente

Il n'existe qu'un seul moyen actuel d'obtenir un Sorcier canadien comme esclave : il faut passer par une Entreprise dédiée à la vente de cette marchandise très spéciale.
Ces entreprises ont vu le jour au moment où l'esclavage a été légalisé : le Gouvernement leur donne un Autorisation Officielle afin de traiter ces ventes et de garder les esclaves entretemps. Cette AO leur permet ainsi légalement de détenir des Certificats de Propriété qu'ils peuvent ensuite céder à un tiers, en échange d'argent, de service ou de toute autre forme de troc.
Voyant là un nouveau marché juteux, ces Entreprises ont fleuri après le vote de la Loi officielle, et des AO ont été délivrées assez rapidement afin de permettre un équilibre de la situation rapide pour l'ensemble de la population.
Ces entreprises dépendent entièrement de la conception et du point de vue de leur propriétaire : les AO sont délivrées uniquement après un examen approfondi de la fiabilité judiciaire et morale de la personne qui les demande, afin de garantir une certaine sécurité pour les futurs acheteurs et consommateurs.
Les entreprises les plus 'luxueuses' prennent le temps d'éduquer leurs esclaves et ne les vendent jamais sans assurer une certaine garantie aux futurs propriétaires : ce sont ces esclaves-là qui sont les plus chers. Mais certains directeurs se moquent éperdument de la qualité de la marchandise et vendent leurs esclaves tels quels : tout dépend réellement de l'implication du Directeur de l'entreprise par rapport à ses clients.

Dans le cadre d'une vente entre particuliers, autorisée par la loi, elle ne s'établit officiellement que lorsque les Certificats de propriété sont échangés. Certificats qui en général ont été donnés avec l'esclave au moment où le premier maître l'a acheté dans une Entreprise officielle.

Avec le temps, la plupart des non-maj ont adopté le terme de "caveau" pour désigner ces entreprises, mais cela reste officieux et n'a aucune valeur juridique réelle.
 
A savoir : les esclaves considérés comme trop 'dangereux' ou trop 'rebelles', ou ayant pu causer de sérieux dégâts ou accidents sont revendus à l'armée. Là-bas, ils sont utilisés soit comme cobayes, soit comme 'larbins', et personne ne leur fait de cadeau.

Si je veux jouer un sorcier, à quoi dois-je m'attendre ?

Il faut bien des moutons pour le sacrifice rituel : mes amis, vous allez pouvoir bêler ! En effet, les sorciers sont les grands perdants dans cette histoire : réduits en esclavages, sans pouvoir ou avec une magie clairement défaillante, à la portée désormais officielle et judiciaire de leurs maîtres non-maj, ils n'ont plus leur mot à dire.
Vous n'avez que deux possibilités : soit vous avez été réduit en esclavage il y a 5 ans, soit vous êtes libre mais en ayant 'vendu' un des vôtres, auquel cas l'addition a été extrêmement lourde et la culpabilité vous hante tous les jours. Autrement dit, vous n'allez pas vous amuser tout le temps.
Dans un premier temps il vous faudra trouver un maître, ou le pnjiser suivant ce que vous voulez faire : à vous de voir si vous voulez que votre personnage travaille ou non, quelle est sa position dans la maison, comment il se comporte et comment il accepte cette situation.
Après, vos possibilités inrp sont plus restreintes, il faut l'avouer, par le caractère difficilement contournable de l'esclavagisme : cela dit, il ne faut pas vous affoler car vos personnages continueront de bénéficier d'une certaine marge de liberté. Rien n'interdit à un esclave par exemple très doué en informatique de pouvoir rejoindre le groupe des hackers des Everybody, tout en le cachant à son maître, de fournir des informations en cachette à un journaliste (suivant pour quel maître vous travaillez) ou encore de contacter d'autres sorciers quand vous avez la possibilité de sortir.
Actuellement, nous n'avons mis en place aucune rébellion à proprement parler : l'esclavage est encore récent, seulement 5 ans, et les non-maj sont particulièrement féroces en raison des pressions extérieures qu'ils subissent et dont ils sont les jouets. Cela dit, rien ne vous empêche, si vous le souhaitez et si vous avez un personnage capable de le faire (c'est-à-dire d'entrer en communication avec d'autres personnes, sorciers, Everybody, journalistes...etc, d'être suffisamment libre du point de vue de ses agissements et de ses mouvements...), de lancer l'idée au sein du groupe pour tenter de mettre cela en place. Toute rébellion ne sera prise en charge que par les membres qui le souhaiteront et en aucun cas le staff n'y interviendra et ne viendra vous mettre des bâtons dans les roues.


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