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 Alistair - The past is gone, it went by like dusk to dawn

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ProfilϞ Messages : 53
Ϟ Points : 160
Ϟ Âge : 31 ans
Ϟ Statut de sang : Non-maj
Ϟ Emploi - Études : Officiellement garde du corps de Lucian Wolfe ; officieusement agent du CSIS
Ϟ Crédits : u.c
Ϟ Localisation : Dans la demeure de Lucian, ou à l'agence
Alistair Fitzgerald

MessageSujet: Alistair - The past is gone, it went by like dusk to dawn   Dim 18 Déc - 10:23

Veritaserum
Tell me who you are
Pseudo : Golden`Lies - Laure Âge : 24 ans Pays : France Crédits : Shiya & TumblrComment nous as tu trouvé ? :he:  Un dernier mot : :heart2:
Nom & Prénom(s) : Alistair Fitzgerald Âge & date de naissance : 31 ans, né le 24 juillet 1985 Lieu de naissance & nationalité : Ottawa, Canadien Statut de sang : Non-maj, depuis plusieurs générations Situation familiale : Il vient d'une famille nombreuse. Son père, frère du patriarche Wellington, a épousé sa mère il y a une bonne trentaine d'année, un peu plus d'un an avant sa naissance. Alistair n'était pas vraiment prévu, mais il fut la joie de ses parents, qui s'empressèrent de lui donner la meilleure des éducations, lui apprenant à être ouvert d'esprit, à l'écoute, bref, un bon garçon. Quelques années plus tard, un petit frère agrandit la famille. S'il aurait pu être jaloux de ce nouvel arrivant, il n'en fut rien puisqu'au contraire, il prit son rôle de grand-frère très au sérieux. Après quelques années encore, ce fut au tour d'une petite fille d'arriver et, là encore, son rôle de grand-frère lui tint immédiatement à coeur, comme il se promettait déjà de la protéger envers et contre tous. Puis, enfin, les Wellington finirent par adopter un petit garçon et, là encore, Alistair s'en est vu comblé. Mais, depuis qu'il a rejoint le CSIS, l'homme ne leur a, pour ainsi dire, plus adressé la parole. Comme s'il ne les connaissait plus vraiment, finalement. Situation financière : Plutôt riche, il n'a jamais eu à s'en faire pour l'état de son compte en banque. S'il a été éduqué dans le respect de l'argent, il n'en a plus vraiment que faire à présent, et il n'est pas si rare qu'il s'offre un petit quelque chose, juste histoire de se faire plaisir.Situation amoureuse & Orientation sexuelle : Célibataire depuis aussi loin qu'il s'en souvienne. Pour tout dire, il n'a aucun souvenir de lui en couple, comme si toute cette partie de sa vie avait été effacé, une fois son entrainement par le CSIS terminé. Probablement parce qu'il a dû le tuer pour eux, et que c'était plus simple pour son cerveau, auparavant si fragile, d'oublier tout ce qui le touchait de près ou de loin. C'est communément ce que l'on appelle un Stress Post-Traumatique même si, bien entendu, il n'en a aucune idée. Homosexuel donc, même s'il ne l'admettra pas, puisque purement homophobe et que la simple idée de deux hommes ensemble le révulse. Métiers &/ou études : Il a, pendant longtemps, été un sportif professionnel. En judo, plus précisément. S'il est passionné depuis toujours par les arts martiaux japonais, c'est dans celui-ci en particulier que sa carrière a début. Jusqu'à ce qu'il ne se fasse remarquer par le CSIS en gagnant le championnat national, et qu'il ne devienne que simple garde du corps. Oh, pour lui, son changement de métier est bien entendu parfaitement désiré, et il serait capable de tout pour protéger la personne dont il est au service, qu'il s'agisse de tuer, ou bien de donner sa vie pour la sienne. Groupe : Gouvernement



Petit test de personnalités sous forme de jauges en pourcentage, histoire d'avoir un aperçu plus global de votre personnage. Pour remplir une jauge il vous suffit de modifier la valeur comme vous le souhaitez, de dix en dix, ainsi que le pourcentage noté à la suite. Si en dessous de 20% ou au dessus de 80% merci de justifier le pourquoi dans la partie explications un peu plus bas.
Petit exemple pour illustrer : Un personnage ayant 10 en pragmatisme sera un grand rêveur alors qu'au contraire un personnage ayant 80 sera bien plus terre à terre et réaliste dans ses décisions et avis.
Moralité
30%
Pragmatisme
80%
Sociabilité
40%
Combativité
90%
Ambition
70%

Explications éventuelles : Pratiquant plusieurs sports de combat depuis de nombreuses années et étant un agent du CSIS entrainé à garder son sang-froid, à analyser l'adversaire et à le tuer si besoin, Alistair ne peut qu'être une personne très combative et sachant garder son sang-froid.

(Les jauges suivantes sont facultatives. Vous pouvez en remplir seulement certaines, toutes, ou au contraire aucune.)
Manipulation
60%
Sociopathie
60%
Sang froid
90%
Altruisme
30%
Loyauté
80%
Sensibilité
30%
Empathie
30%

Caractère : Si, plus jeune, Alistair avait toujours été d'un optimisme à toute épreuve, ayant le sourire et le rire faciles, et surtout doté d'une curiosité et d'une ouverture d'esprit et à l'autre assez impressionnantes, tout changea une fois que ses talents furent découverts par le CSIS, et qu'ils décidèrent de le façonner à leur façon. Devenu bien plus froid et distant, il est parfois même hautain, surtout lorsqu'il est en face de personnes "inférieures", que ce soit de sang ou d'argent. Courageux tout en étant réfléchi, il est parfait dans son rôle d'agent, capable de mener un plan à exécution, tout en évitant de prendre trop de risques par la même occasion. Ambitieux, il souhaite gravir les échelons, devenir plus important au sein du CSIS, et protéger pourquoi pas des membres de la famille du Premier Ministre


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1999
Alistair a 14 ans

Ce soir-là, son père avait eu l’air nerveux, sans qu’il ne le comprenne réellement sur le coup. Mais tout prendrait sens deux heures plus tard, lorsque sa mère rentrerait. Elle ne serait pas seule. Non, elle serait accompagnée d’une jeune, qui avait à peu près son âge. Il fronça des sourcils en la voyant, sa tête ne lui disant rien. « Alistair, est-ce que tu peux lui montrer la maison, s’il te plait ? » lui demanda sa mère, après les avoir salué, son père, ses frères et lui. L’adolescent haussa simplement des épaules, avant de se lever de table. Il passa à côté de sa mère, la regardant d’un air un peu interloqué, puis fit un signe à la demoiselle, pour qu’elle le suive. La cuisine, tout d’abord. Elle semblait fatiguée, peut-être avait-elle faim ? « Donc c’est la cuisine, comme tu peux le voir … Je crois qu’il reste du diner, si tu veux. Papa cuisine moins bien que maman, mais j’en suis pas encore mort, donc tu peux y aller sans risque ! » lui dit-il dans un sourire qu’il espérait amical, bien qu’il restait curieux sur qui elle pouvait bien être et, surtout, ce qu’elle faisait chez eux. « Merci ! Je veux bien, oui ! » lui répondit-elle, tâchant de masquer une gêne qui était bien apparente. « Je m’appelle Marie … Toi c’est Alistair, c’est ça ? » lui demanda-t-elle ensuite doucement, presque chuchotant, comme si le simple fait de lui donner son prénom pouvait lui causer des problèmes. Il acquiesça de la tête, dans un sourire un peu plus forcé, comme il lui servait une assiette et la lui tendait, avec des couverts. « Maman n’a pas dit combien de temps tu resterais … » Elle lui répondit par un sourire désolé, sans rien dire d’autre, comme elle se jetait déjà sur la nourriture et gobait presque tout ce qui lui venait. Et ben … Pour avoir faim, ça, elle avait faim. Ils restèrent un instant ainsi, silencieux, jusqu’à ce que sa mère ne viennent les rejoindre. « Elle semblait avoir faim … » se justifia-t-il en haussant des épaules, anticipant une quelconque remarque que sa mère pourrait lui faire quant au fait qu’il ne soit pas en train de lui faire visiter les lieux. Mais sa mère se contenta de lui sourire, alors il lui rendit son sourire, naturellement.  « Marie va rester un moment avec nous. » commença-t-elle d’un ton bas, et il acquiesça lentement de la tête, espérant qu’elle lui donnerait un peu plus d’informations que ça. « Ses parents … Ses parents sont morts durant ma garde et … Elle était toute seule. » reprit-elle en baissant encore d’un ton, presque dans un murmure. Il baissa un peu la tête, compatissant. Sa mère était chirurgienne et il n’arrivait même pas à savoir comment elle faisait pour tenir le coup, surtout ces derniers temps. Il se contenta d’acquiescer de nouveau de la tête, avant de lâcher un petit soupir. Lorsque Marie lui lança un sourire, il le lui rendit – c’était qu’il avait le sourire facile, aussi. « On va voir le reste ? » demanda-t-elle, une fois que sa mère eut quitté la pièce. « Oui ! Puis ta chambre, aussi … J’imagine que tu vas être dans l’une des chambres d’amis. La décoration est un peu vieillote, mais tu pourras en faire ce que tu veux ! » s’exclama l’adolescent, avant de lui faire visiter les lieux. Ils passèrent par la salle à manger, le salon – où il fit brièvement les présentations avec les autres membres de sa fratrie – sa salle d’entrainement – où il lui expliqua sa passion pour les arts martiaux japonais, qu’il pratiquait depuis son enfance. Ils repassèrent brièvement par l’entrée, où il attrapa le sac de Marie, puis montèrent à l’étage, ensuite, avec les différentes chambres et salle de bain. Jusqu’à sa propre future chambre, où il y déposa ses affaires. Puis ils redescendirent et allèrent profiter du jardin, avec le reste de sa fratrie. L’atmosphère retomba aussitôt, comme ils s’amusaient, et que l’insouciance reprenait le dessus. Oui, Marie serait probablement très bien, chez eux. Alistair en était convaincu.

2004
Alistair a 19 ans

Il l’avait. Debout sur la plus haute marche du podium, il souriait, essoufflé, comme on lui remettait cette médaille dont il avait tant rêvé. L’année prochaine, il pourrait espérer le mondial, peut-être. En tout cas, il pourrait le tenter. Quatre ans de compétitions, et sa carrière de junior touchait déjà presque à sa fin. Le jeune homme était passionné d’arts martiaux depuis sa plus tendre enfance. D’après sa mère, il avait réclamé des cours de judo alors qu’il avait à peine cinq ans – lui-même ne s’en rappelait plus vraiment – mais celle-ci lui avait dit qu’il devrait encore attendre un peu. Rapidement, sa curiosité avait été piquée au vif alors qu’il préparait un exposé sur le sujet, pour ses cours. Ses recherches l’avaient amené à découvrir d’autres sports tout autant passionnant, comme le Kendo puis le Ju-jitsu et l’Aïkido. Son intérêt pour le karaté arriva plus tardivement, étrangement, alors même que c’était le club à la mode de son école. Comme il ne pouvait aller dans tous ces clubs – faute d’emploi du temps, c’était qu’il n’avait pas vraiment le don d’ubiquité, malheureusement – il avait dû supplier sa mère pour qu’elle lui offre des cours particuliers. Et c’était ainsi que sa passion avait véritablement commencé. Cependant, malgré quelques concours non-professionnels brillamment gagnés, il avait fait un pacte avec sa mère : il devait aller à l’université, parce que sportif professionnel n’en était pas un, selon elle, ou tout du moins, pas un qu’il pourrait faire jusque sa retraite. De bien mauvais gré, il avait fini par abdiquer, allant même jusqu’à suivre des études de médecine, pensant lui faire plaisir – et ce fut le cas, bien entendu, il se rappellerait jusqu’à sa mort du regard plein d’étoiles de sa mère lorsqu’il le lui avait annoncé. Peut-être aurait-il dû se contenter d’études moins chronophages. Probablement, même. Parce que, malgré le fait qu’il ait fait de sa mère probablement l’une des femmes les plus heureuses au monde – ce qui, en soi, pouvait valoir le sacrifice – il avait bien rapidement dû faire un choix entre ses multiples entrainements, et ses cours et révisions. Mais son coach de judo lui avait parlé d’une opportunité dans son équipe de judo, l’année dernière. Son cœur avait alors manqué un battement, comme il lui avait demandé « Mais … Mais … Vous pensez que j’en ai le niveau, coach ? » d’une voix hésitante. Ce dernier lâcha un petit rire : Alistair avait toujours manqué un peu de confiance en lui et en ses capacités. S’il n’avait pas remporté le championnat junior l’année dernière, le voilà à présent, son sourire tellement grand que l’on pourrait croire il faisait la moitié de son visage, l’illuminant tant son bonheur pouvait être palpable. Après quelques photos, il accourut vers sa famille, les prenant un à un dans ses bras, avant d’étreindre son petit-ami, qui souriait lui aussi, sinon plus, au moins autant que lui. Ses lèvres se posèrent sur les siennes, et sans le « Hum hum … » de sa petite sœur, leur rappelant leur présence, Dieu seul savait combien de temps ce baiser aurait pu durer. « On va bien au resto pour fêter ça, hein ? » demanda-t-elle, ses yeux brillants d’euphorie. Un grand sourire aux lèvres, il acquiesça de la tête. « Bien ! Vous pourrez donc très bien le fêter, ensemble, tous les deux, lorsque vous rentrerez chez vous plus tard, alors ! » reprit-elle dans un regard mutin, le faisant rouler des yeux. Le fait était que sa petite sœur avait probablement été celle acceptant le moins son départ de la demeure familiale, lorsqu’il leur avait annoncé chercher un appartement avec son petit-ami, huit mois plus tôt. Oui, elle l’avait même encore moins bien pris que leur mère – et c’était bien peu dire, étant donné que celle-ci avait fondu en larmes, répétant sans cesse des  « Mon bébéééé … » particulièrement embarrassants. Mais bon, les deux finiraient bien par l’accepter, non ? Après tout, si Alistair était bien certain d’une chose, c’était qu’il n’avait jamais été plus heureux qu’aujourd’hui.


2016
Alistair a 31 ans

Ses iris détaillèrent la pièce, comme Lucian Wolfe l’avait ramené dans sa demeure. Il s’excusa un instant, disant qu’il visiterait, repérerait les failles qui pouvaient exister dans leur sécurité actuelle, puis quitta la pièce, de son pas lent et maitrisé. Son regard ne se posa pas sur l’esclave qui le fusillait du regard. Pourquoi faire ? Il n’était qu’un sorcier, qu’un impur. Une abomination qui n’aurait pas dû exister et qui, clairement, ne méritait pas une seconde de son attention. Il visitait chaque pièce avec parcimonie, bien qu’il n’avait aucune envie de rester ici. Il fallait le comprendre. La dernière personne dont il avait assuré la protection avait été un sénateur et, bien que Lucian Wolfe était un être très haut placé, il avait tout de même l’impression d’être un peu rétrogradé. Mais soit. Il obéissait à l’Ordre, et celui-ci l’avait assigné à la protection de Lucian Wolfe. Alors qu’il en soit ainsi, il lui dédirait sa vie. Lorsqu’il avait appris à sa famille qu'il les verrait moins à cause du travail, devant surveiller une personnalité importante de l'armée, il ne s’était certainement pas attendu à ce rire qui avait envahi la pièce. Il avait froncé des sourcils, en regardant sa famille. Et puis il y avait eu cette claque, qui avait résonné dans la salle à manger. Sa petite sœur avait porté sa main à la bouche, et voyant celle de sa mère encore dans les airs. Mais lui, n’avait rien senti. Il l’avait entendu, le bruit avait répercuté dans ses oreilles, mais rien. Aucune douleur. Etrange, non ? Il s’était contenté de la fusiller du regard et s’était retenu de cracher au sol, comme seule réponse. Il avait fini par rouler des yeux, se dirigeant vers la porte d’entrée. « Alistair ! Je te jure que si tu passes le seuil de cette porte, c’est pas la peine de revenir ! » s’était-elle écriée, avant que sa sœur ne murmure des « Non … Non … C’est pas possible … » effarés. Il claqua sa langue contre son palais, puis serra la mâchoire. Mais ne répondit rien, cependant. « Et Julian, alors ? » lui avait-elle ensuite demandé, d’un air désespéré qu’il trouva pitoyable. « Qui ? » Sa voix avait été froide, sans une once d’émotion, comme il la fixait, sans ciller. Il roula des yeux, agacé, face à son air choqué, avant de finalement prendre la porte, qui claqua bruyamment. Très bien. Si elle ne voulait plus le voir, alors elle ne le verrait plus. Quant à ce prénom, qu’importe à qui il pouvait appartenir, il n’en avait que faire, finalement. Pourtant, ce qu’il ne savait pas, c’était que, cette nuit encore, il finirait par le crier, dans son sommeil. Les larmes rouleraient sur ses joues, comme il s’excuserait, encore et encore, de l’avoir tué. Des flashs reviendraient le hanter. Un autre cri, comme tout ce qu’il avait pu subir durant ces longs mois lui reviendrait en mémoire. Jusqu’à ce que les souvenirs ne s’évaporent, une fois encore. Jusqu’à ce que même son prénom n’existe plus, dans son esprit si meurtri. Tout cela n’était qu’une supercherie, et même lui en était berné, fragile pantin qu’il était.


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